Milloupe J’ai relu l’article et cette ambiguïté démarre tôt. Le sens que tu présentes ici dessus n’est pas celui que je lis dans l’article.
- “Toutefois” (…) le jdr est saturé d’implicite (= interprétation et savoir-faire)
(En PbtA)
- 1) il y a de l’interprétation dès le déclencheur
- 2) c’est une marge de manœuvre pour MJ
Je comprends que tu parles d’interprétation, et je ne vois pas les dés, la partie arithmétique ou procédurale, les mécaniques. Il s’agit des ficelles de narration, drama, etc.
Si tu parles des triggers il faut le dire dans l’article. Le choix d’un move qualifié la fiction car il oblige à l’interpréter à la lumière du trigger écrit. Si c’est le propos, il est beaucoup plus précis que ce que tu annonces. Sinon, j’ai du mal à distinguer ce qui est implicite en théorie (marge d’interprétation pour qualifier la fiction) et en pratique (règles mal rédigées, on ne sait pas quoi faire).
C’est qu’au fond je ne dois pas être d’accord . La “conséquence presque directe” et le constat “presque aucun implicite” me semblent pas du tout établis, au point que je me demande s’il n’y a pas juste un changement de sens vers celui que tu présente ci dessus : on sait pas quoi faire, les règles sont mal formulées. Or, ça ça vient peut être par contagion avec les triggers “poétiques”, mais c’est probablement plus un indice de ce que AW a motivé plein de gens pas experts à écrire des jeux, qui ont pas vu la limite où il “fallait” de la clarté de procédure. Et si c’est ce que je lis dans l’article, c’est jamais… explicite 😉